Archive pour la catégorie ‘La vie, la vraie’

Teasing

Ah, les cons. On avait promis d’être présent sur Chatroulette et on n’a rien trouvé.

Rassurez vous amis lecteur, votre rédac chef va passer trois jours dans un hôtel première classe, avec restos et voisins truculents à la clé. Ca va bloguer sec, wouhou.

Mal vieillir

En collège, et même en lycée, j’aurai sauté au plafond en voyant les cours sauter les uns après les autres à cause de la neige. Arrivé en fac, je me demande quand va-t-on rattraper ce retard. C’est un des premiers signes du vieillissement, il parait, avec les premiers « à la radio c’est pas de la musique, c’est du bruit! » et « bon ce soir je rentre pas tard, je bosse demain ».

Je lance donc un appel: ce soir, je veux me noyer dans le jus du houblon, et retrouver les albums de Dolly que je n’avais pas acheté dans ma jeunesse. Vite, avant mes premiers cheveux blancs.

C’était impossible.

Oui, je l’ai promis. Non, je n’ai toujours pas fait. J’ai fait une promesse impossible à tenir, je pensais pouvoir y arriver, trouver les mots, des formules cocasses, mais ce hamburger était ineffable. Je ne peux que vous en proposer une photographie:

Pas de légende pour ce burger. Ce burger est déjà une légende...

Des cornichons, de la viande succulente, du fromage, de la sauce, et des frites…bon sang, des frites faites maisons, avec encore un peu de pelure. Qui peut résister à ça? Qui peut raconter la fête buccale que procure un tel plat? Personne, personne…Admirez, et remerciez tacitement les Dieux de la Bonne Bouffe…

Fantôme de l’abattoir.

On raconte souvent que les opéras sont hantés: celui près de ma fac le serait, à grands renforts de bruits bizarres la nuit, et celui de ma ville est construit sur un ancien cimetière non-indien. Non-indien, car la proportion de Sioux et d’Apaches dans le nord de la France était quand même vachement limitée avant 1900. Après aussi.

Une salle de concerts, spectacles, et autres activités truculentes de cette même ville a été aménagée dans d’anciens abattoirs, la question se pose donc: entend-on meugler Marguerite la vache Normande par les nuits de pleine lune? Le mystère reste entier.

Vacuité estudiantine

Que Dieu me punisse, je m’absente aux yeux de mes trois lecteurs. Oui, vous trois, qui enviez ma prose, mes études, mes loisirs, ma vie, vous n’en pouviez plus, je le sais, je le sens dans mon cœur et dans mon corps. Le fils prodigue ne vous a pas oublié. Oh non, il ne vous a pas oublié.

J’aime à bloguer, j’aime à vous faire jalouser ma vie de Jeune (c) , mais pour raconter ma vie, je dois la vivre. Rassurez-vous, tout va pour le mieux. Mes journées sont des enchainement de cours plus ou moins truculents, de livres poussiéreux ou flambant neufs, de polycopiés annotés et surlignés en pagaille. J’arpente les couloirs d’une démarche assurée, mon sac en bandoulière, K610i à la main, devisant avec mes semblables. D’un geste négligeant je bénis des première année qui passent, j’autorise un jeune chercheur à baiser la chevalière à mon petit doigt.

Mes ripailles universitaires sont on ne peut plus équilibrés, mélanges de légumes, d’entrées légère, de viandes succulentes. Néanmoins, la caféine reste primordiale, de même que la charmante sandwicherie à deux pas de la fac.

J’aimerai te dire, lecteur, comment j’ai révolutionné le monde du la recherche cinématographique en un article. J’aimerai aussi te raconter mes envolés lyriques dans un amphi bondé, mes débats improvisés avec tel ou tel professeur renommé, mais tel Lincoln, je suis incapable de mentir. Oui, tout se passe bien. Oui, ça lasse, cette année en plus. Non, je ne stagnerai pas mes enfants.

Mais d’ici juillet, Tonton EtiLouLe aura plein d’histoires à raconter. Tiens, demain je vous dirai comment se régaler avec un cheeseburger. Et je me relirai.

Parano

Ah ben tiens, en parlant de trucs drôlatiques à raconter, en v’là justement un bel exemple:

Parano

Si mon voisin de table prend du rôti de porcinet ou des brochettes mexicaines, je le dénonce?

Honte à moi.

« Ahah, je vais leur raconter ma vie fascinante tous les jours dès la rentré, ils vont voir ces merdeux, ahahah! »

Ouais, mais non. C’est bien joli de reprendre une activité universitaire, mais ça ne veut pas forcément dire qu’il en découle des choses blogables. J’ai rien appris depuis 2003, je m’auto flagelle avec un fouet laser tiens, paf paf han han oui oui ouiii.

Que raconter de cette semaine? Rien. J’ai repris les cours mais n’ai pas fomenté de révolte soft-soviétique dans le corps étudiant, je n’ai pas monté de barricades en constant le vendredi que l’emploi du temps de la semaine suivante n’était toujours pas affiché. Je vous aurai bien raconté comment des cohortes de 1ere année de licence se sont jetées à mes pieds en me demandant de leur dédicacer mon mémoire, mais non, je n’ai pas encore travaillé à sa publication de toute façon.

Cela dit, je me fais peur. Je suis incroyablement productif en matière de fiches diverses et de préparation de cours, et ce depuis cet été. Mon régime alimentaire n’a toujours pas pris de coup dans l’aile malgré une tentation assez forte devant l’assiette de lasagnes en plat du jour. Je tiens des résolutions pendant plus de trois semaines, et ça, mesdames et messieurs, c’est du jamais vu.

Je n’avais rien à dire, en fait. La semaine prochaine je militerai pour un droit de cuissage sur les nouvelles arrivantes dans le cursuce universitaire, irai voir un film, bref je ferai un effort, merde quoi, rendons notre vie un peu intéressante. Là je n’ai fait que tâter le terrain de ma dernière année en fac, travailler, et débloquer un tas de trucs à Final Fantasy Dissidia.

Et comme je suis un rebelz, je ne vais pas me relire.

Que de progrès.

D’abord, il y a cette boîte de biscuits Delacre ouverte, sans surveillance, qui me crie « viens, prends moi! », et je résiste.

Ensuite, il y a cette boîte de 80 Kleenex (maintenant 78) que je n’utilise QUE pour me moucher.

Quelle sera la prochaine étape? Vais-je EN PLUS devenir un être socialement apte à sortir plus d’une heure par jour?

Sale Jeune

Matin: chiasse (qui est la continuité de celle de la veille au soir).

Soir: « Blabla viens boire un coup etc »

Soir, donc: Repas normal suivi de bières, kebab, et dessert, et clopes entre deux.

Lendemain
: Mon estomac me rappelle que je manque de bon sens, des fois. Quand on est dérange intestinalement et qu’on fume une cigarette par an, on fait pas des excès de gras et de nicotine. Mais pas de regret, pas de « j’aurai pas dû ». Non, je n’ai aucun bon sens.

Dépenser plus pour glander plus

ecafé

Regarder la télé ET glander sur fessebouc, faire semblant de bosser à la BU ET tailler une bavette sur MSN…